Le Distributisme économique est tiré de l’oubliée doctrine sociale mise à jour par Pape Léon XIII. Et élaborée au début du siècle dernier par le trio anglophone Belloc-Chesterton-McNabb, comme sortie de l’esclavagisme libéraliste, dépourvu aussi de la déjà virtuelle « propriété privée ».
La Liberté, première valeur humaine naturelle, a été dégradée et mystifiée à cause des philosophies gnostiques, totalitaires et rationalistes de la soi-disant Renaissance et des Lumières, surtout françaises. La méthode utilisée avec laquelle on est arrivé, en cinq siècles de funeste irrationalisme politicien, protestantisme irréligieux, est celle du modernisme immanent actuel, fatalement tyrannique en version melliflue. Celle-ci est la remise en discussion du principe sacro-saint et éternel de la propriété privée et toujours responsable. Mais pas pour tout le monde ! Naturellement, comme dans chaque régime totalitaire parmi les plus terrifiants et systématiquement en ordre au postulat dictatorial, c’est l’oligarchie actuellement destinée à prévaloir, avec ses castes déjà au pouvoir de récession à la civilisation (beaucoup plus dans l’ambiguïté des lobbies que faussement des marchés : les deux, de facto, très funestes)… Privé volontairement de son principe indispensable et toujours divin de la transcendance morale et religieuse. Voire supérieure et éclairant la toujours subordonnée conduite : le pouvoir politique ne peut que plonger aussi dans la banale corruption pécuniaire. C’est ce qu’enseigne toute la Tradition religieuse de la civilisation judéo-chrétienne – notre civilisation occidentale ! – que la soi-disant modernité a refusé « définitivement », tout au moins dans sa présence vivifiante et indispensable dans la vie publique courante ! Dans le nom du modernisme immanent, on arrive aussi dans les institutions les plus protégées, grâce aux traitements de privilège même les plus endémiques, à la « normale concussion » cohérentement conséquentielle. Fatale ! D’autant plus que le « Péché original » de l’homme a été désormais catalogué par l’intelligentsia matérialiste contemporaine parmi les fables ignorantes des « fakes news », faussement dites « obscures moyenâgeuses ». Et ceci, contre toute évidence historique reconnue par les mêmes chercheurs de la gauche dite scientifique… ! Il serait possible la sortie de l’impasse de l’horrible doctrine de l’État absolu et Léviathan. Infantilement désormais libéral et libériste des soi-disant « marchés dits… autorégulés », si on n’avait pas complétement oublié – certainement non par hasard – les simples principes du Distributisme, propres de la maximisation de la diffusion de la propriété privée et des moyens de production. Que même l’Église catholique aurait, dans l’absurdité théologique, refoulé : dans son effort monstrueux de vouloir faire plaisir au monde hédoniste et damné de l’immanentisme, contre son éternelle et Révélée sapience christocentrique.
Il est écrit dans le Ciel qu’un système immanentiste qui dénie la Transcendance, surtout dans le public, arrive à être corrompu et surprendre les très souvent ignares multitudes populaires…
Sans les principes transcendent et religieux propres aux créatures humaines, qui reconnaissent le « Créateur de toutes les choses e de la Vie », est simplement impossible la réalisation pratique des objectifs même seulement conçus anthropologiques ! Il n’est pas admissible que le supports moraux et ontologiques (il faudrait les reconnaitre parmi les évidences les plus certaines, même d’un point de vue uniquement philosophique !) soient mis de côté par rapport à l’indispensable et noble activité politique : aujourd’hui idolâtrée par les masses complètement abruties par son idéologie au moins tronquée. Toujours de surcroît fausse par rapport au supposé facile épicuréisme hédoniste. La chose, par contre, à la place de constater d’être réalistiquement considérés par la Raison, comme économiquement ringarde outre qu’abjecte sur le plan de l’idolâtrie morale. Le soi-disant impératif catégorique conséquent, selon lequel la politique devrait être toujours et seulement laïcistiquement « laïque » (même pas informée par les principes naturels et évidents de la religiosité), devrait être publiquement ridiculisé dans la continuité. Surtout après qu’il s’est vérifié, même innombrables fois dans l’histoire comme dans l’existence personnelle de chacun, que l’orphelinat des principes religieux (séparés artificieusement de la vie publique, privée e intime) conduit à la faillite tragique dans sa même réussie factuelle. Elle conduit inévitablement aussi à la banalisation du mal, dans sa version diabolique : celle de la « normalisation infernale » et honteuse ! La parole laïcité, en effet, n’existe pas rationnellement, sinon dans le sens du contexte original catholique et en relation à l’ecclésiastique ! Ainsi, tout devient ipso facto sinon très rapidement, « laïcisme » athéiste. Il s’agit d’un véritable phénix, une simple absurdité intellectuelle. Comme la pensée selon laquelle croire que l’on puisse vraiment réaliser une politique dite « laïque ». La reconnaissance globale et intrinsèque de toute l’existence humaine, de son origine alpha à son but, omega, ne peut être que vraie et constante. Autrement, même les précautions très privilégiées dites « anti-corruption », avec des avantages inouïs comme ceux imaginés par la même caste de l’Union Européenne, ne suffisent jamais à s’opposer, même pas idéologiquement et sur le plan éthique, à l’absurde falsification de la simple Vérité.
Le modernisme est le véritable cancer de notre ère (aussi bien en politique qu’en religion) comme l’avaient dénoncé les saints de l’Église antimoderniste, depuis au moins un demi-millénaire.
Le principe de corruption absolue et cosmique est celui de la soi-disant modernité, du « nous le demande l’Europe », « nous l’impose l’actualité », « nous le dit le progrès », « nous l’exige la majorité »… C’est la Vérité, en revanche, « qui nous rend libres », comme Il répétait le Sauveur évangélique de l’Homme et du Monde : l’unique et véritable « Roi de l’Univers » ! Rien de plus falsifié et falsifiant, en effet, de l’UE par rapport à l’à peine précédente Communauté Européenne originale (avant Maastricht) de ses trois majeurs pères fondateurs catholiques : Adenauer, Schuman et De Gasperi ; rien de plus inactuel de l’actualité étalée par presque tous les médias du monde ; rien de plus progressif, vraiment progressiste et moderne de ce qui est quotidiennement exigé par les majorités plagiées… Le Modernisme est, comme disait Pape saint Pie X en 1907, la « synthèse de toutes les hérésies de l’histoire ». Il s’agit de la maladie terminale de l’humain prêt au transhumain et au post-humain. Mes postes comme l’actuel et, prévisiblement, dans mes prochaine années – si le Créateur le voudra – seront axés vraisemblablement sur les Vérités éternelles. Qui ont été toujours transmises comme immuables et inchangées. Comme l’immutabilité substantielle, même si naturellement non spécifique et apparemment formelle de l’homme recroquevillé de l’univers actuellement visiblement en expansion. Que les masses abruties semblent vouloir règlementer et conduire à l’infini… Malgré l’évidence de cette providentielle nature humaine intangible et intrinsèquement libre : la doctrine actuellement hérétique ou hérétisant dans l’Église catholique semble devenue majoritairement hétérodoxe dans le diaboliquement dialogale (malgré sa non- dialogabilité aujourd’hui intrinsèque). Les véritables christianocentriques, malheureusement, ne s’en curent suffisamment, dans la sécurité peut être parasitaire de la veille constante du Saint Esprit au (contre)timon de l’histoire. Et toujours dans le respect de l’inviolable liberté, même libertaire, libertine et arbitraire de l’homme. Les hommes parjures dans l’Église aussi catholique ne pourront pas prévaloir ! Et l’Église mystique continuera tout de même à éclairer – assurent aussi les Écritures – le chemin de l’humain, malgré sa corruption interne maintenant totalisant. Même cultivée artificieusement, sans scrupules et au plus haut degré, autant celle idéologique.
C’est l’idéologie capitaliste qui produit inévitablement l’encore totalitaire tyrannie collectiviste, dans son contrôle digitalisé volontairement, outre que paradoxalement dit « heureux » !
La nouveauté formelle et apparemment qui rend l’« actualité » du totalitarisme moderniste aussi psychologistique, dans une modalité caressant et onctueuse, est le fait qu’actuellement la tyrannie mondialiste est globalement et totalement invasive. Elle exige également à ses « fidèles » sujets la conviction d’être aussi « heureux » dans leur propre damnation totale : l’enfer sur Terre, c’est-à-dire joyeux ! Les plus abominables impositions antihumaines sont contre-bandées comme apporteuses de « félicité inespérée et naturellement… génialement trouvée ». Il s’agit du plan typiquement franc-maçonnique prophétisé par l’Apocalypse de l’Antichrist ! Personne donc parle, personne (!) ou presque, de Distributisme et de Doctrine Sociale de l’Église (surtout même dans l’Église romane et apostolique officielle). Après plus d’un siècle qu’ils ont été conçus, mises à jours et approfondi selon les directives du grand Pape Léon XIII. L’unique et véritable issue de sortie du faux cul-de-sac du libéralisme « infini » capitalistique (résiduel après la faillite spontanément avouée par les marxistes face au monde !), car non fondé sur la Famille et sur sa sainte et salvifique propriété privée ! C’est le capitalisme uni à son État absolu, artificieux et totalitaire, à être le toujours diabolique collectivisme liberticide. Du reste, même chronologiquement, il est le capitalisme qui a produit le communisme et le nazisme, primitifs, collectivistes ou « scientifiques » qu’ils soient : et tout de même aussi auto-déclarés ruineux, ruinés et sanglants. L’Église catholique semble, de son côté, avoir oublié même la vocation directe, concernant la réalisation sempiternelle, même individuelle et personnelle, de chaque homme : la première, en d’autres termes, à devoir être toujours examinée et éclairée avec sapience divine et par Foi, pour le destin d’accomplissement de chaque être humain irrépétible !
Le Catholicisme ne cultive (ou ne cultivait pas), car seule véritable et unique religion salvifique, une fausse religiosité sèchement « théorique » ! C’est-à-dire chercher la réalisation de sa propre totale Vérité toute la Vie, dans sa propre conception d’être entrepreneur de sa propre Liberté. Et de toute sa propre Famille dans son existence. Celle destinée autrement et comme minime, afin qu’il puisse arrêter la haine anti-christique de classe, aujourd’hui encore en pleine apogée !
Prions ainsi d’une façon majeure afin que le clergé et son Pape, outre que son peuple résiduel mondial actuellement abasourdi, se rendent compte de leur programmé destin antihumain et servile de la part de la nouvelle oligarchie mondialiste et anti-chrétienne. Dans le but qu’aussi leurs représentants politiques, dont non en très peu d’exemplaires devraient être assurés et bien renfermés en prison à méditer, puissent eux aussi comprendre. Qu’il n’est pas seulement leur crime anthropologique, mais surtout celui contre Dieu qui en est la véritable origine, à être encore immensément plus grave et « capital » !
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